Facebook souhaite déjà copier Clubhouse

Facebook veut se lancer dans le vocal, à l’instar du réseau social Clubhouse.

 

Facebook travaille sur un produit de chat audio similaire à Clubhouse

Facebook serait déjà en train de travailler sur la création de salons de conversations audio similaires à ceux de Clubhouse, qui est le réseau social vocal en vogue. Lancé en mars 2020, il réunit déjà plus de 2 millions d’utilisateurs actifs. Ce réseau est basé sur la voix et est accessible uniquement sur invitation pour les appareils iOS. Les utilisateurs peuvent rejoindre des « chat rooms » pour assister à des débats et échanges autour de diverses thématiques : divertissement, sport, langues, culture, tech…

L’application vocale a tellement de succès, qu’on y retrouve des personnalités connues telles qu’Elon Musk, Ashton Kutcher, Tiffany Haddish, Jared Leto, Drake… Même Mark Zuckerberg s’est présenté sur Clubhouse sous le pseudo Zuck23, une apparition remarquée, qui ne semble pas être une coïncidence avec les nouvelles ambitions de son entreprise.

Selon le New York Times,  les dirigeants de Facebook auraient demandé aux employés de créer un produit similaire à Clubhouse, le produit serait pour le moment à ses premiers stades de développement. Concernant ce sujet, Emilie Haskell, porte-parole de Facebook, a déclaré : « nous connectons les gens grâce aux technologies audio et vidéo depuis de nombreuses années et explorons toujours de nouvelles façons d’améliorer cette expérience pour les gens ».

 

Facebook, réputé pour « cloner » ses concurrents

Ce n’est pas nouveau, Facebook est connu pour « s’inspirer » de ses concurrents ou potentiels futurs concurrents. On pense notamment au lancement des Stories sur Instagram en 2016, qui est une fonctionnalité développée à l’origine par son rival Snapchat. L’an dernier, les Reels ont aussi fait leur apparition, un format de vidéo courte très similaire à ce que propose déjà TikTok, l’application qui cartonne auprès des adolescents. C’est pourquoi ce n’est pas tellement étonnant de le voir travailler aujourd’hui sur un produit de chat audio à la Clubhouse, à l’heure où le vocal semble susciter un certain engouement.

Le vocal, l’avenir des réseaux sociaux ?

L’usage du vocal s’est développé depuis le début de la pandémie de Covid-19 car il y a eu un besoin général de trouver de nouveaux moyens de se connecter aux autres pour faire face à la distanciation sociale. Ce qui a permis à des applications comme Clubhouse d’apparaître sur le devant de la scène. Même les plateformes les plus connues ont déployé de nouvelles fonctionnalités audio, on pense notamment à Twitter qui a lancé récemment les Twitter Spaces, un espace dédié aux chats vocaux en groupe. Le vocal ayant le vent en poupe, une nouveauté Facebook à ce sujet ne serait donc pas une grande surprise.

Référencement des images : les 12 conseils SEO de Google

John Mueller, Webmaster trends analyst chez Google donne des conseils pour améliorer le référencement des images sur le moteur de recherche.

1. Donner du contexte à vos images

Premier conseil : veillez à ce que les images utilisées soient pertinentes avec le sujet abordé sur la page web. Google suggère d’utiliser les visuels là où ils apportent le plus de valeur à la page. Il est également important d’ajouter des titres et sous-titres qui apportent le contexte et guident l’internaute. John Mueller conseille de se mettre à la place de l’utilisateur afin de comprendre quels mots et phrases seraient utilisés pour décrire le contenu de l’image, puis de vérifier que ces mots correspondent à ceux inscrits sur la page en question.

2. Optimiser le placement des images

Lorsque c’est possible, il est important de placer l’image et sa légende à côté du texte concerné. Afin d’optimiser le placement des images, incorporez l’image la plus importante au plus près du haut de la page concernée.

3. Écrire le texte plutôt que l’inscrire au sein d’une image

Si Google maîtrise l’analyse d’un contenu texte, c’est en revanche plus complexe de décrypter le contenu texte inscrit dans une image (via un montage photo qui couplerait photo et texte par exemple). En effet, le contenu inscrit au sein d’un visuel n’est lisible ni par les moteurs de recherche, ni par certains internautes, qui auraient par exemple besoin d’un outil de traduction. Veillez donc à écrire votre contenu directement au sein de la page plutôt que sur un visuel afin d’améliorer l’accessibilité de votre site.

4. Utiliser des balises ALT

Google suggère d’utiliser des balises ALT qui permettent de donner des informations via une description textuelle d’une image. Cette fonctionnalité permet de mieux référencer le visuel en question et d’être plus accessible pour les internautes qui effectuent une recherche.

5. Utiliser des images de bonne qualité

Les images représentent un critère de qualité important pour le visiteur d’un site. Pensez à utiliser des images nettes qui attireront davantage l’œil. Vous proposerez également des previews plus esthétiques, qui seront susceptibles d’inciter au clic.

6. Créer un site de haute qualité au contenu riche

Une page web se doit de répondre aux besoins et attentes de ses visiteurs. Pour Google Images, le contenu du site est tout aussi important que le contenu visuel. Avec un contenu de qualité, le moteur de recherche sera en mesure d’apporter plus de contexte à vos visuels. De plus, le contenu présent sur la page peut être utilisé pour générer un extrait de texte pour l’image. Enfin, Google tient compte de la qualité d’une page et de son contenu quand il classe les images, d’où l’importance de travailler la qualité de l’ensemble des contenus.

7. Créer des sites mobile et desktop-friendly

Les internautes accèdent davantage à la recherche Google Images à l’aide du téléphone que via l’ordinateur, c’est pourquoi proposer un site responsive et efficace sur tous supports est important. Pour améliorer le responsive de son site, vous pouvez vous aider d’outils de tests mobile-friendly pour voir si les pages sont efficaces sur mobile.

8. Utiliser une URL structurée pour vos fichiers visuels

Tout comme l’URL d’une page, une URL d’image se doit également d’être structurée et compréhensible. Il faut éviter d’inclure des chiffres et mots sans sens, car Google utilise le chemin de l’URL, au même titre que le nom du document, pour comprendre l’image. Le conseil de John Mueller : structure vos noms d’URL puis éviter de les changer. Si vous souhaitez effectuer un changement, utilisez une redirection 301. Vérifiez également que vos fichiers visuels ne sont pas bloqués par le protocole d’exclusion robots.txt si vous souhaitez les utiliser comme preview sur Google.

9. Fournir des données structurées pertinentes

Les données structurées permettent au moteur de recherche de mieux comprendre ce que contient une page. Il existe plusieurs formats de données structurées, c’est pourquoi il faut s’assurer de fournir les plus pertinentes.

10. Utiliser de grandes images en preview

Ajouter de grandes images de qualité va vous permettre de maximiser les chances de  générer plus de trafic depuis Discover. En revanche, il faut que ces images aient une taille appropriée, avec l’utilisation du robot méta tag max-image-preview:large ou bien l’usage d’Accelerated Mobile Pages (AMP).

11. Ajouter des informations sur la licence des images

L’ajout d’infos concernant la licence et le crédit des images permet d’aider les internautes à comprendre où trouver la licence photo facilement et rapidement. L’ajout de ces informations peut être effectué via des données structurées au sein de la page ou bien des métadonnées dans l’image directement.

12. Optimiser ses performances

Google insiste sur la rapidité des sites web, car c’est un atout clé pour capter du trafic et améliorer l’expérience de l’utilisateur. Les images représentent souvent une partie conséquente du poids total d’une page. C’est pourquoi Google propose quelques recommandations lors de l’utilisation d’images : optimiser la taille des fichiers d’image, utiliser des techniques de lazy-loading et proposer des images responsive. Pour certains sites web, l’utilisation du format AMP permet également d’améliorer le temps de chargement d’une page.