WordPress et intelligence artificielle avec ChatGPT de OpenAI

L’intelligence artificielle (IA) qu’est-ce que c’est ?

L’intelligence artificielle (IA) est un domaine de la technologie qui vise à créer des machines capables de réaliser des tâches qui nécessitent habituellement de l’intelligence humaine, comme la reconnaissance de la parole, le traitement du langage naturel ou la prise de décision.

Les applications de l’IA sont nombreuses et variées, allant de la reconnaissance faciale aux assistants virtuels en passant par la conduite autonome de véhicules. L’IA est en constante évolution et ouvre de nouvelles possibilités dans de nombreux domaines, mais elle soulève également de nombreuses questions éthiques et de société.

intelligence artificielle AI

 

L’Intelligence Artificielle selon OpenAI

OpenAI est une entreprise de recherche en intelligence artificielle qui a développé plusieurs outils et technologies de pointe dans ce domaine. L’une de ces technologies est GPT-3, un modèle de langage de grande envergure qui peut être utilisé pour comprendre et générer du texte de manière naturelle.

Il est possible d’utiliser l’IA d’OpenAI avec WordPress en utilisant un plugin qui intègre l’API de GPT-3 dans votre site. Cela permet de créer des chatbots intelligents pour votre site, qui peuvent être utilisés pour répondre aux questions des utilisateurs, guider les visiteurs vers des pages spécifiques ou leur fournir des informations sur les produits et services proposés sur votre site. Vous pouvez offrir une expérience de chat en direct à vos utilisateurs sans avoir à dépenser du temps et de l’argent pour du personnel dédié. De plus, en utilisant l’intelligence artificielle de GPT-3, vous pouvez être sûr que les réponses de votre chatbot seront naturelles et fluides, ce qui contribuera à améliorer l’expérience de vos utilisateurs.

Mais ce n’est pas tout… affaire à suivre …

Community manager : les réseaux sociaux indispensables en 2023

L’importance d’animer la communauté d’une marque sur les réseaux sociaux

Le community manager (CM) se caractérise par son rôle polyvalent, qui l’amène à réaliser différentes tâches au quotidien. Ses missions sont variées et peuvent aller de la production de contenus (texte, photo, vidéo) jusqu’à l’analyse des résultats obtenus, en passant par de la veille sur sa marque et son secteur d’activité. Au cœur du rôle du CM figurent également la gestion et l’animation des communautés sur les plateformes où la marque est présente, afin de soigner son image dans le cadre de sa stratégie digitale.

L’objectif principal d’une marque sur les réseaux sociaux est d’augmenter sa notoriété, sa visibilité, d’élargir sa clientèle, de créer un véritable lien avec des clients et d’améliorer son image. C’est à ce titre que le travail du community manager est important pour ces marques.

Pour cela, il est recommandé de publier régulièrement sur les différents canaux et d’interagir avec ses abonnés, pour faire vivre sa marque et avoir une présence active sur les réseaux sociaux.

Dialoguer et partager avec ses abonnés peut nous permettre de mieux contrôler l’e-réputation de sa marque, et renforcer le lien de proximité avec sa communauté. Cela passe par les remerciements, les solutions apportées à une réclamation, les réponses aux interrogations de ses clients, la transmission de la personnalité de marque, de ses valeurs… et bien d’autres encore, précise Clara Lourenço Ferreira, chargée de communication 360 et community manager.

Autres avantages : garder le contact avec sa communauté permet aussi de fidéliser ses clients, renforcer la crédibilité de la marque, mais aussi le sentiment de considération auprès de ses cibles ainsi que le capital sympathie générale de l’entreprise. Pour Clara Lourenço Ferreira, la recette gagnante pour réussir à animer la communauté de sa marque repose sur 3 critères :

  • De la transparence dans les contenus partagés,
  • De l’authenticité à travers les différentes prises de parole,
  • Et toujours un peu d’originalité pour se démarquer de la concurrence.

Formations disponibles sur www.talentdigital.be 

Twitter : les 7 nouveautés à connaître en 2023

1. Une nouvelle interface utilisateur

Ce week-end, Elon Musk a annoncé ce changement pour améliorer l’expérience utilisateur des Twittos : « Un swipe facile vers la droite/gauche pour passer des tweets recommandés aux tweets suivis sera mis en place dans le courant de la semaine. C’est la première partie d’une refonte beaucoup plus importante de l’interface utilisateur. » L’idée ici est de faciliter la navigation des utilisateurs.

 

2. Un bouton de signet pour enregistrer des tweets

Elon Musk souhaite également faciliter l’enregistrement de tweets. Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessous, un nouveau bouton de signet plus visible apparaîtra en haut à droite de l’écran pour enregistrer le tweet souhaité dans un dossier dédié. Cette nouvelle fonction devrait être déployée au cours de ce mois de janvier selon le PDG de Twitter.

 

3. Les tweets au format long vont enfin arriver

Ce week-end également, le PDG de Twitter a annoncé que les tweets au format long seraient possibles dès début février. Mais de quoi s’agit-il concrètement ? Si on se réfère à ses plans pour Twitter 2.0, Elon Musk proposerait une option pour attacher un texte long à un tweet pour éviter les screenshots de texte qui sont fréquents sur la plateforme. Cette nouveauté permettrait d’intégrer nativement des messages pouvant aller jusqu’à 2 500 mots : ce serait un changement majeur sur Twitter !

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© Twitter

4. Le nouveau système de badges sur Twitter

De nouveaux badges sont apparus sur la plateforme depuis décembre. On fait le point sur leur signification :

  • Badge doré : il est dédié aux entreprises. Il remplace le label « officiel » qui avait été mis en place précédemment.
  • Badge gris : il est dédié aux comptes gouvernementaux et multilatéraux.
  • Badge bleu : il est dédié aux comptes qui sont abonnés à Twitter Blue. Mais il s’agit aussi encore des comptes vérifiés selon les critères précédents de vérification (actif, notoire et authentique). À termes, Elon Musk souhaite retirer la coche bleue pour tous les comptes qui ne sont pas abonnés à Twitter Blue.

À noter également : les comptes de certaines entreprises ont également vu leur photo de profil devenir carrée (auparavant elle était ronde), encore un nouveau levier de Twitter pour pousser la distinction des différents types de comptes.

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Les badges dorés sont à destination des entreprises. © Twitter / Montage BDM
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Les badges gris sont à destination des autorités gouvernementales. © Twitter

5. Le compteur de vues en bas des tweets

Autre nouveauté notable : l’affichage des vues d’un tweet. Tout le monde peut désormais connaître le nombre de vues d’un tweet de n’importe quel compte. Vous retrouvez cette statistique en bas à gauche de chaque tweet.

Bon à savoir : pour vos propres tweets, vous obtenez d’autres insights en cliquant sur l’icône de vues du tweet :

  • Nombre d’impressions,
  • Nombre d’interactions avec le tweet,
  • Nombre de fois que des utilisateurs ont vu les détails relatifs à ce tweet,
  • Nouveaux abonnés, visites du profil,
  • Clics sur le lien.
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6. La recherche avancée sur l’application mobile

Selon l’expert social media Matt Navarra, Twitter serait sur le point de lancer des filtres de recherche avancée sur l’application mobile. Si la recherche avancée est facile sur desktop, elle est plus complexe sur smartphone. En novembre dans un tweet, Elon Musk avait déjà fait part de son envie d’améliorer la recherche :  « La recherche sur Twitter me rappelle Infoseek en 1998 ! Cela s’améliorera également beaucoup plus rapidement. »

 

7. Les tweets awards pour récompenser les créateurs

Parmi les grands axes de travail annoncés par Elon Musk juste après son rachat de Twitter : la monétisation des contenus des créateurs. Selon les dernières découvertes de l’experte Jane Manchun Wong, Twitter travaillerait sur un système de stickers que les gens pourraient acheter pour récompenser les créateurs pour leurs tweets, un concept un peu similaire aux étoiles sur Facebook.

Les objectifs d’Instagram pour 2023 : inciter à la création, plus d’interactions et de posts suggérés

Dans une vidéo postée sur Instagram, le patron de la plateforme, Adam Mosseri, a partagé les souhaits et objectifs de la plateforme pour 2023.

Inciter à la création, l’une des priorités d’Instagram pour 2023

Pour 2023, la plateforme aux plus de 2 milliards d’utilisateurs mensuels, souhaite avant tout continuer à créer de la valeur pour les utilisateurs et, pour ce faire, inciter à la création. Adam Mosseri rappelle que c’est ici même l’origine d’Instagram qui proposait, dès son lancement, des « filtres photos incroyables et des cadres fous » pour personnaliser les contenus.

Cette volonté perdure puisque déjà en 2022, le patron d’Instagram souhaitait se concentrer sur les créateurs, considérés comme de véritables acteurs du changement. Cet objectif est donc en cohérence avec ce qu’a déjà entrepris le réseau social cette année, notamment avec le lancement de nouveaux outils de monétisation pour les créateurs.

 

Créer du lien entre les gens et les surprendre avec du contenu qu’ils aiment

En plus de l’aspect créatif, Adam Mosseri révèle deux autres axes qui seront approfondis par Instagram en 2023. Il s’agit de permettre plus de connexions et d’interactions entre les utilisateurs, et leur proposer des choses qu’ils aiment au-delà de leur cercle.

Créer des connexions entre les individus

Le lancement de la fonctionnalité Notes ou encore  le test d’un sticker pour lancer des discussions communautaires, sont des exemples qui expriment les ambitions du réseau social : créer de plus en plus d’interactions entre les utilisateurs au-delà du flux Instagram, notamment par messages privés. En effet, Meta précisait lors du déploiement des Notes récemment : « Au cours des tests, nous avons appris que les utilisateurs aimaient disposer d’un moyen simple et léger de partager ce qu’ils avaient en tête et d’entamer des conversations ». 

Permettre aux gens de découvrir des choses qu’ils aiment

Faire découvrir aux utilisateurs des nouveautés qu’ils seront susceptibles d’aimer est l’un des objectifs de la plateforme. Cela passe entre autres par des suggestions de publications et de comptes que vous ne suivez pas initialement. Et il n’est pas question exclusivement de contenus vidéos. Les photos, le travail des créateurs et les recommandations auront aussi leur rôle à jouer. D’après Adam Mosseri : « Instagram devrait être l’endroit où les utilisateurs découvrent des choses incroyables à chaque fois qu’ils se connectent ». 

Attention cependant à ne pas réitérer la polémique de l’été 2022, qui avait vu le réseau social faire machine arrière sur le fil d’actualité à la manière de TikTok avec un trop grand nombre de publications suggérées non souhaitées au détriment de l’expérience utilisateur.

Navigateurs web les plus utilisés : Edge passe devant Safari et prend la 2e place

Selon le dernier rapport publié par StatCounter, Microsoft Edge a dépassé Safari en avril 2022. Il devient ainsi le 2e navigateur web sur desktop le plus populaire dans le monde. Si Google Chrome reste solidement accroché à la 1ère place avec 66,64 % de parts de marché, Microsoft Edge obtient désormais 10,07 %, juste devant Safari qui est utilisé sur 9,61 % des ordinateurs de bureau. L’écart entre les deux représente 0,46 % de part de marché.

Pourquoi Edge a-t-il pris l’avantage sur Safari ?

Cette tendance a été amorcée dès le mois de février, alors que Safari commençait à perdre du terrain face à son principal concurrent. Si le navigateur web d’Apple conservait encore sa place de dauphin, sa popularité s’est effritée au profit de celui qui est installé par défaut sur Windows 11, le dernier système d’exploitation lancé en octobre dernier par Microsoft.

De son côté, Safari a dû faire face à des plaintes de la part de sa propre communauté. En cause : des bugs techniques, une expérience utilisateur qui n’était pas au rendez-vous et des problèmes de compatibilité avec certains sites web. Les modifications qui ont été apportées courant 2021 ont été jugées insuffisantes, et la popularité du navigateur web d’Apple a diminué ces derniers mois.

La tendance peut-elle s’inverser pour Safari ?

Désormais relégué au 3e rang des parts de marché mondiales, Safari n’est cependant pas en danger. Derrière, Firefox est 4e avec 7,86 % de parts de marché, laissant ainsi la possibilité à Safari, qui a perdu 0,23 % entre février et avril 2022, de rester au contact de Microsoft Edge, voire de récupérer sa 2e place plus tard dans l’année.

Alors que macOS Monterey, la 12e version de son système d’exploitation, a été lancée au mois d’octobre 2021, Apple devrait dévoiler la nouvelle version de son OS pour desktop d’ici quelques semaines, à l’occasion de la conférence WWDC 2022 dédiée aux développeurs. En cas d’annonces majeures de celui qui pourrait être désigné par le nom de Mammoth, Safari pourrait regagner des parts de marché et, peut-être, repasser devant Microsoft Edge dans les mois à venir.

Quel est le navigateur web le plus utilisé sur desktop en France ?

Si Google Chrome a perdu près de 2 % de parts de marché depuis le début de l’année, avec 56,16 % en avril 2022 contre 58,18 % au mois de janvier, il reste toujours le navigateur web le plus utilisé en France juste devant Firefox, dont la courbe ne cesse de progresser pour atteindre 17,29 %. Le duel entre Edge et Safari se retrouve même au sein de l’Hexagone, puisque le premier (12,55 %) creuse désormais l’écart sur le second (9,93 %). À noter que Safari passe pour la 1ère fois de l’année sous la barre des 10 % de parts de marché en France.

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Les données d’utilisation des navigateurs web sur desktop en France entre mars 2021 et avril 2022. © StatCounter

Source : StatCounter

Instagram annonce des nouveautés pour les vidéos : ce qu’il faut savoir

Instagram a décidé d’axer sa stratégie principale autour de la vidéo en consolidant les Reels en 2022. Le format générant un fort engagement, le réseau social veut encourager cette croissance en simplifiant davantage le partage et la consommation de vidéos sur la plateforme.

Instagram met un terme à l’application IGTV et développe la monétisation des Reels

Après la fusion des vidéos dans le fil et IGTV, dans un seul format appelé Vidéo Instagram, la plateforme annonce de nouveaux changements.

Une nouvelle façon de regarder et de découvrir des vidéos

Les vidéos regardées sur Instagram disposeront de fonctionnalités qui facilitent leur lecture, comme l’affichage en plein écran ou encore la possibilité d’activer et de couper le son en touchant simplement l’écran. La plateforme réfléchit également à améliorer la manière dont les vidéos sont découvertes à l’aide notamment des partages et de la recherche de contenus.

La fin de l’application autonome IGTV

Le format des Reels étant devenu la priorité, Instagram souhaite concentrer ses efforts sur son application principale. Le réseau social veut mettre un terme à l’application dédiée IGTV pour regrouper les vidéos sur une seule plateforme.

La suppression des publicités vidéo in-stream

Instagram avait déployé les publicités vidéo in-stream pour les IGTV. Les revenus étaient alors partagés entre le réseau social et les créateurs de contenus. Le réseau social met fin aux publicités vidéo in-stream, qui ne sont plus adaptées aux formats courts, et annonce que les créateurs qui monétisaient leurs contenus par ce biais recevront un paiement mensuel temporaire, basé sur leurs revenus récents.

Le développement des options de monétisation sur Instagram

Instagram ne souhaite pas pour autant renoncer à la monétisation des vidéos pour les créateurs de contenu. La plateforme développe de nouvelles manières de générer des revenus, notamment à l’aide de publicités affichées dans les Reels. Le réseau social annonce qu’une nouvelle expérience publicitaire au sein de ce format vidéo sera testée au cours de l’année 2022.

Les 6 conseils d’Instagram pour adapter vos contenus à ces changements

En plus de ces annonces, Instagram souhaite encourager ses utilisateurs à poursuivre la publication de vidéos. La plateforme partage ainsi 6 conseils pour développer sa présence sur Instagram :

  • Publier des vidéos courtes,
  • Privilégier des vidéos au format vertical,
  • Intéresser les internautes dès les premières secondes,
  • Adopter la régularité dans les publications,
  • Partager de nouveaux contenus spécifiques à la plateforme,
  • Créer des vidéos authentiques et originales pour améliorer l’engagement.

Google va limiter le ciblage publicitaire des applications sur Android : ce qu’il faut savoir

Objectif : proposer des solutions publicitaires sur Android plus respectueuses de la vie privée

Dans le cadre de son projet Privacy Sandbox, Google décide de proposer de nouvelles solutions publicitaires sur Android pour renforcer la confidentialité des données des utilisateurs. Ces nouvelles mesures vont limiter le suivi des applications sur les smartphones Android puisqu’elles « fonctionneront sans identifiants inter-applications, y compris les identifiants publicitaires, et limiteront le partage des données des utilisateurs avec des tiers. » 

Il s’agit de garantir aux utilisateurs que leurs informations sont protégées et de fournir aux entreprises et aux développeurs les outils qui leur permettront de se développer sur les plateformes mobiles.

Google prévoit également de déployer de nouvelles technologies pour éviter que des données soient collectées de manière dissimulée. La firme veut notamment fournir « des moyens plus sûrs d’effectuer l’intégration des applications avec les SDK (kits de développement logiciel) publicitaires. »

Côté timing, Google précise que des aperçus de ces nouvelles mesures seront dévoilés pour les développeurs d’applications dans le courant de l’année. Une version bêta est prévue pour fin 2022. Ces derniers peuvent d’ores et déjà donner leurs feedbacks sur ces propositions via le site pour développeurs Android.

Proposer des solutions publicitaires différentes de celles d’Apple

Ces nouvelles restrictions sur le tracking publicitaire font forcément écho à l’ATT (App Tracking Transparency), mise en place par Apple l’an dernier. Pourtant, Google ne souhaite apparemment pas être comparé à Apple, tout du moins, c’est ce qui semble être sous-entendu dans son blog post officiel : « D’autres plateformes ont choisi une approche différente pour protéger la confidentialité des publicités en ligne, restreignant l’utilisation des outils déjà à disposition des développeurs et des annonceurs. Selon nous, sans alternative respectueuse de la vie privée, ces approches seront inefficaces, voire contre-productives, pour la confidentialité des données et les activités des développeurs. »

Alors que Snapchat semble ouvert au projet de Google, qu’en sera-t-il de Facebook ?

L’an dernier, Snapchat avait fait part de ses craintes quant aux restrictions du tracking publicitaire, imposées, par Apple avec iOS 14.5, estimant qu’elles pouvaient nuire à son activité publicitaire. Mais concernant les nouvelles mesures publicitaires de Google, le réseau social adopte un tout autre point de vue : « Chez Snap, la confidentialité est une priorité qui figure au cœur de la conception de nos produits. Nous sommes ravis de collaborer avec Google pour élaborer de nouvelles normes de protection de la vie privée sur Android. »

Si Snapchat semble adhérer au projet de Google, qu’en sera t-il de Facebook ? Le groupe de Mark Zuckerberg avait fait part de ses inquiétudes concernant l’App Tracking Transparency d’Apple en 2021. Pour rappel, le problème majeur souligné était le suivant : un ciblage publicitaire trop restreint si les annonceurs n’avaient plus accès à l’identifiant publicitaire appelé IDFA (Identifier for Advertisers). Début février 2022, Facebook estimait d’ailleurs une perte de 10 millions de dollars dans ses résultats financiers suite aux mesures prises par Apple. Il est probable que les nouvelles restrictions de Google puissent eux aussi avoir un impact direct sur les campagnes des annonceurs. Affaire à suivre…

Il faudra encore être patient pour connaître les réelles conséquences de ces nouvelles solutions publicitaires. En effet, la Privacy Sandbox sur Android n’en est qu’à ses prémices :  « Nous continuerons donc, au cours des deux prochaines années, à soutenir les capacités actuelles en termes de publicité sur mobile, et nous avertirons les parties prenantes suffisamment à l’avance de tout changement. »

Source : Google

NFT : révolution ou phénomène de mode ?

Si les NFT font beaucoup parler d’eux cette année, moins d’un français sur dix sait concrètement de quoi il s’agit…

De Paris Hilton à Serena Williams en passant par Mike Tyson, les stars investissent le marché des NFT (Non-Fugible Token, jetons ultra-sécurisés qui garantissent la propriété d’un actif numérique), soit en créant leurs propres produits, soit en achetant – souvent au prix fort – des œuvres numériques sous forme de NFT.

A l’instar de Justin Bieber, le footballeur Neymar a ainsi récemment dépensé 1,1 million de dollars pour l’acquisition de 2 NFT d’une série connue sous le nom des « singes blasés ou Bored Ape ».

Dans cette même lignée de nombreuses collections font à date parler d’elles comme les CryptoPunks, personnages ultra pixélisés dont le plus cher a été vendu pas moins de 11 millions de dollars, ou encore les très attendus BigCats et LuckyLion, animaux cette fois en 3D, réalisés par des designers connus pour de nombreuses animations pour Marvel, Disney, Netflix….

Autre signe tangible que le courant NFT prend chaque jour de l’ampleur, l’acronyme a dépassé en janvier les cryptomonnaies en volume de recherche sur Google.

Afin de mieux cerner la perception de ce phénomène émergent, le média spécialisé Cointribune.com a confié à l’Ifop le soin d’interroger plus de 2 000 personnes pour évaluer le degré de connaissance et l’image des NFT.

Une enquête* qui révèle qu’au contraire des cryptomonnaies comme le Bitcoin, aujourd’hui bien identifiées, les NFT restent peu connus du grand public mais disposent d’un fort potentiel de développement auprès des plus jeunes notamment…

NFT : moins d’un Français sur 10 sait précisément de quoi il s’agit

Si 25% des personnes interrogées disent avoir déjà entendu parler des NFT, 8% seulement savent précisément de quoi il s’agit.

51% des 18-24 ans ont connaissance des NFT contre 15% des plus de 65 ans.

Les hommes ont une meilleure connaissance des NFT que les femmes (31% contre 19%).

Les cadres et professions intellectuelles ont plus entendu parler des NFT que les ouvriers (39% contre 22%).

Un potentiel d’investissement plus fort chez les jeunes

Parmi les personnes ayant déjà entendu parler des NFT, 13% ont déjà investi et 19% se disent prêts à le faire.

44% des 18-24 ans et 47% des 25-34 ans les connaissant ont déjà investi dans les NFT ou seraient prêts à le faire.

La proportion est deux fois moindre (23%) chez les plus de 35 ans.

Les œuvres d’art numériques en tête des achats possibles

18% des personnes interrogées ont déjà ou se disent prêtes à acquérir des œuvres d’art numériques sous forme de NFT, une proportion qui monte à 40% chez les 18-24 ans.

Un Français sur 10 (10%) serait prêt à acheter le tweet original d’une personnalité publique sous forme de NFT (23% chez les 18-24 ans).

 

Une image contrastée selon les publics

Près d’un Français sur 2 (46%) pense que la production et l’acquisition de NFT ont un impact négatif sur l’environnement.

Les connaisseurs des NFT sont plus nombreux à le croire (63%), tout comme ils sont plus nombreux à penser que les mondes virtuels prendront le dessus sur le monde réelle (63% contre 36% chez les non-initiés).

Si 28% des personnes interrogées estiment que les revenus tirés des NFT sont légitimes, celles ayant déjà investi dans les NFT sont plus de la moitié (54%) à le penser.

Un écart de perception que l’on retrouve sur la valeur des NFT : 68% des possesseurs de NFT estiment qu’ils ont autant de valeur qu’une œuvre d’art matérielle contre seulement 15% de l’ensemble des personnes interrogées.

Un investissement jugé majoritairement comme purement ludique

Seul un quart des Français (25%) pense que les NFT sont de véritables actifs susceptibles de prendre de la valeur dans le temps.

La proportion est un peu plus forte chez les jeunes (37% des 18-34 ans) mais reste minoritaire, plus de la moitié (57%) de celles et ceux qui connaissent les NFT jugent que ce marché prendra de la valeur dans les 3 prochaines années contre 27% qui parient sur une stagnation et 19% qu’il sera inférieur à sa valeur actuelle.

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* Enquête réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 19 au 24 janvier 2022 auprès d’un échantillon de 2 003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Exode d’utilisateurs Facebook et Instagram

Les réseaux Facebook et Instagram enregistrent une décrue d’audience en 2021 en Belgique. Contrairement aux plateformes Messenger, LinkedIn et Tik Tok qui gagnent du terrain.



Une année n’est pas l’autre en matière de fréquentation des réseaux sociaux en Belgique. En effet, alors que Facebook et Instagram enregistraient encore une augmentation du nombre de leurs utilisateurs en 2020, la situation s’est inversée en 2021.
La plateforme Instagram a ainsi perdu un demi-million d’utilisateurs en Belgique (-10,45%), soit un nombre de comptes qui a reflué à 4.275.000, indique le cabinet d’analyse NapoleonCat.

La décrue est par contre moins sévère pour le réseau Facebook qui enregistre un recul de fréquentation de 1,69%, soit 8.277.300 d’utilisateurs en Belgique fin 2021, contre un total de 8.420.000 d’abonnés fin 2020.
Pour autant, le bureau d’analyse observe que près de 7 Belges sur 10 possèdent toujours un profil Facebook.

A contrario, le nombre d’utilisateurs de l’application de messagerie de Facebook, Messenger, a légèrement augmenté en 2021 (+0,98%), passant de 6.186.000 à 6.246.500, ce qui correspond quasiment à la moitié de la population en Belgique. Tout comme la plateforme LinkedIn, propriété de Microsoft, qui enregistre une augmentation de 5,91% de nouveaux comptes (240.000) en 2021.



 

La dépendance accrue des utilisateurs aux réseaux sociaux durant la pandémie profite également à l’application vidéo TikTok qui gagne encore du terrain en 2021 ; un gain de popularité qui pourrait expliquer la baisse de popularité d’Instagram.

Jusqu’à 90% de subside en Wallonie pour un projet digital

Vous avez un projet de site web ou de plateforme E-commerce ? Vous avez besoin de conseils pour votre stratégie de Marketing Digital ou votre activité d’E-commerce ? Profitez d’un subside de 90% du coût total hors TVA d’une mission de consultance externe grâce aux chèques Relance économique par le numérique de la Région Wallonne.



Dans le cadre du dispositif Chèques-Entreprises, la Wallonie accorde une aide financière aux entreprises établies dans sa région et qui souhaitent être conseillées dans leurs projets digitaux (site web, plateforme e-commerce, transformation numérique, etc.). Les entreprises établies dans la région de Bruxelles-Capitale peuvent également bénéficier d’une aide financière afin d’être conseillées dans leurs projets Web ou E-commerce. Plus d’infos sur la Prime Web de Bruxelles.

Contacter l’équipe Retis pour une mission chèques Relance économique par le numérique
Découvrez la présentation complète des chèques Relance économique par le numérique dans cet article :

Les chèques Relance économique par le numérique, qu’est-ce que c’est ?
Mon entreprise peut-elle en bénéficier ?
Quel est le taux d’intervention des chèques Relance économique par le numérique ?
Mon projet est-il éligible à ces chèques ?
Combien de temps ces chèques sont-ils valables ?
Quel consultant choisir pour une mission chèques Relance économique par le numérique ?
Comment bénéficier d’une mission Relance économique par le numérique ?
L’Arrêté ministériel du 20 décembre 2021 définit cette nouvelle mesure. L’objectif est d’aider les startups et les entreprises wallonnes qui veulent être conseillées dans l’utilisation des outils et canaux numériques. Cette mesure prend la forme de deux chèques virtuels : les chèques Relance économique par le numérique.



LES CHÈQUES RELANCE ÉCONOMIQUE PAR LE NUMÉRIQUE, QU’EST-CE QUE C’EST ?
Les chèques Relance économique par le numérique sont deux chèques virtuels (subsides) qui s’inscrivent dans le dispositif Chèques-Entreprises de la Région Wallonne.

Ceux-ci permettent aux entreprises de Wallonie recevoir une aide financière de 90% afin de bénéficier de conseils pour lancer ou développer leurs activités d’E-commerce ou de Marketing Digital.

Le montant maximum de l’intervention publique octroyée par entreprise est fixé à 7600€ HTVA.

La finalisation des prestations liées aux différents chèques et l’introduction de la demande de paiement du prestataire de services sont effectuées pour le 31 août 2023 au plus tard.

Il existe deux chèques différents (et cumulables) :

Le chèque « diagnostic »
Le chèque « plan d’action stratégique »
1. Le chèque diagnostic
Ce chèque constitue la première phase. Il n’est pas obligatoire pour l’entreprise lorsque :
a) un diagnostic a été réalisé dans le cadre d’un chèque maturité numérique ou cybersécurité, dans les douze mois précédant l’introduction de la demande de la phase une ou deux; et
b) pour autant que le diagnostic soit en lien avec le projet actuel et reste en phase avec la situation de l’entreprise.

2. Le chèque plan d’action stratégique
Ce deuxième chèque porte sur l’établissement ou le renforcement d’une stratégie de positionnement digital, d’un projet d’e-commerce ou d’une politique de sécurité des infrastructures et données et qui constitue la seconde phase.

En résumé, si vous utilisez ces chèques virtuels, cela signifie que la Région Wallonne intervient à hauteur de 90% du coût total hors TVA d’une mission de consultance externe. Votre entreprise doit donc simplement s’acquitter d’une quote-part de 10%, de la TVA et d’éventuels autres coûts.

MON ENTREPRISE PEUT-ELLE BÉNÉFICIER DES CHÈQUES RELANCE ÉCONOMIQUE PAR LE NUMÉRIQUE ?
Pour déterminer si votre entreprise peut bénéficier des chèques Relance économique par le numérique, celle-ci doit répondre aux 4 critères ci-dessous :

Critère 1 : Être inscrite à la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE)
Critère 2 : Avoir son siège principal d’exploitation en Wallonie
Critère 3 : Être une PME
Critère 4 : Ne pas faire partie des secteurs exclus par le dispositif Chèques-Entreprises
Critère 5 : Ne pas avoir dépassé le plafond de minimis

Critère 1 : Être inscrite à la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE)
Votre entreprise doit être identifiée en tant que « personne physique » ou « personne morale » exerçant une activité économique, et inscrite comme telle à la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE).

Critère 2 : Avoir son siège principal d’exploitation en Wallonie
Avec les chèques Relance économique par le numérique, la Région Wallonne souhaite aider les porteurs de projets et les entreprises établies sur son territoire à lancer leur activité et les accompagner dans ses différentes démarches de création.

De ce fait, pour bénéficier de cette aide financière, votre entreprise doit avoir son siège principal d’exploitation situé dans l’une des 5 provinces de Wallonie : Province du Brabant wallon, Province de Hainaut, Province de Liège, Province de Luxembourg ou Province de Namur.

Critère 3 : Être une PME
Votre entreprise doit être considérée comme une PME par l’administration.

En résumé, cela signifie que votre entreprise doit occuper moins de 250 personnes et avoir un chiffre d’affaires annuel inférieur à 50 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’euros.

Critère 4 : Ne pas faire partie des secteurs exclus par le dispositif Chèques-Entreprises
Votre activité ne doit pas relever d’un des secteurs exclus sur la base du règlement de minimis :

La pêche
L’aquaculture
La production primaire de produits agricoles

Critère 5 : Ne pas avoir dépassé le plafond de minimis
Si votre entreprise n’est pas exclue par le règlement de minimis (cf. critère 4), il vous faudra veiller à ce qu’elle n’ait pas dépassé le plafond maximal d’aides publiques.

Celui-ci est fixé à 200 000€ sur une période de 3 ans, excepté pour les entreprises actives dans le secteur du transport routier de personnes ou de marchandises où le plafond maximal d’aides publiques est ramené à 100 000€.



QUEL EST LE TAUX D’INTERVENTION DES CHÈQUES RELANCE ÉCONOMIQUE PAR LE NUMÉRIQUE ?
Grâce aux chèquex Relance économique par le numérique, votre entreprise profite d’une intervention de la Région Wallonne à hauteur de 90% du coût total hors TVA d’une mission de consultance externe. Dans ce cadre, votre entreprise doit donc simplement s’acquitter d’une quote-part équivalente aux 10% restants, de la TVA et d’éventuels autres coûts (logiciels, licences, etc.).

Ventilation du coût total HTVA d’une mission de consultance externe grâce aux chèques Relance économique par le numérique :

10% = quote-part de l’entreprise bénéficiaire
90% = intervention publique de la Région Wallonne
Par exemple, si le coût total HTVA de votre mission de consultance s’élève à 6000€, vous devrez payer une quote-part de 600€ et la Région Wallonne interviendra pour les 5400€ restants.

Autre information à savoir concernant les chèques Relance économique par le numérique : le montant maximum de l’intervention publique octroyée par entreprise est fixé à 7600€ HTVA.

La finalisation des prestations liées aux différents chèques et l’introduction de la demande de paiement du prestataire de services sont effectuées pour le 31 août 2023 au plus tard.

Enfin, il est à noter qu’à l’échelle du dispositif Chèques-Entreprises (toutes thématiques et tous chèques confondus), vous ne pouvez pas dépasser un montant maximum d’intervention publique de 100 000€ par année civile pour les entreprises et 37.500€ pour les porteurs de projet.

MON PROJET DIGITAL EST-IL ÉLIGIBLE AUX CHÈQUES RELANCE ÉCONOMIQUE PAR LE NUMÉRIQUE ?
Pour faire court, les chèques Relance économique par le numérique de la Région Wallonne peuvent être utilisés pour toutes les missions de consultance externe qui concernent des prestations visant à :

mesurer la maturité numérique de l’entreprise (diagnostic)
établir ou renforcer une stratégie de positionnement digital, d’e-commerce ou la politque de sécurité des infrastructures et données

Exemples de missions en Relance économique par le numérique
Comme vous le savez, Retis conseille et accompagne ses clients dans leurs projets d’E-commerce et de Digitalisation.

Lors de ces missions, les entreprises contactent Retis pour (re-)définir leur stratégie digitale, lancer ou développer leur site d’e-commerce.

Grâce aux labellisations de certains de ses consultants spécialisés en E-commerce et en Marketing Digital, le cabinet-conseil Retis permet aux entreprises wallonnes de toutes tailles de bénéficier d’une aide publique pour une mission de consultance en digitalisation, e-commerce et marketing digital, et ce, dans le cadre du dispositif Chèques-Entreprises.

Quelques exemples de missions chèques Relance économique par le numérique réalisables par le cabinet-conseil Retis :

Conseil à l’établissement d’une stratégie de positionnement commercial en ligne pour un site E-commerce
Audit d’un projet ou d’une activité E-commerce et établissement de recommandations visant à maximiser les performances et/ou la réussite de celle-ci
Accompagnement dans la rédaction d’un cahier des charges, dans la sélection d’un prestataire web et dans les relations avec celui-ci
Analyse et coaching à l’exploitation du Digital afin de dynamiser l’activité de l’entreprise
Audit de la conformité juridique d’une activité de vente en ligne (réglementation e-commerce, RGPD…)
Accompagnement dans la sélection de la plateforme de vente, des prestataires logistiques, de paiement, etc.

Quels sont les tâches qui ne sont pas éligibles aux chèques Relance économique par le numérique ?
Les prestations de réalisation ne sont pas couvertes par les subsides. Par exemple, dans le cadre d’un lancement d’un projet e-commerce, cela signifie que les frais relatifs à la création de contenus textuels et/ou visuels par le prestataire ne peuvent pas être pris en charge par la subvention.

Le dispositif Chèques-Entreprises couvre uniquement des tâches d’audit, de consultance, de formation et de coaching (accompagnement individuel)

COMBIEN DE TEMPS SONT VALABLES LES CHÈQUES RELANCE ÉCONOMIQUE PAR LE NUMÉRIQUE ?
À partir du moment où vous avez reçu la validation de votre dossier par l’administration wallonne et que vous avez procédé au paiement de votre quote-part (10% du prix HTVA de la mission), vous et le consultant sélectionné disposez d’une période maximale de 3 mois pour réaliser la mission dans son intégralité (pour chacun des chèques).

Le dispositif des chèques Relance économique par le numérique débute le 20 janvier 2021 et la finalisation des prestations liées aux différents chèques et l’introduction de la demande de paiement du prestataire de services doivent être effectuées pour le 31 août 2023 au plus tard.

QUEL CONSULTANT CHOISIR POUR UNE MISSION CHÈQUES RELANCE ÉCONOMIQUE PAR LE NUMÉRIQUE ?
L’entreprise qui souhaite bénéficier des chèques Relance économique par le numérique doit recourir à un prestataire labellisé par le Service Public de Wallonie Economie, Emploi, Recherche (SPW EER).

Comme évoqué précédemment dans cet article, certains experts en E-marketing et E-commerce du cabinet-conseil Retis sont labellisés pour les chèques Relance économique par le numérique.

Loïc Vanhove, consultant labellisé chèques Relance économique par le numérique
Les entreprises qui souhaitent se lancer dans la vente en ligne, améliorer les performances de leur activité e-commerce ou intégrer le Digital à leurs activités peuvent faire appel aux services de conseil et de coaching de Loïc, expert Marketing Digital et E-commerce chez Retis. Cette labellisation leur permet de bénéficier d’une aide de 90% sur le total HTVA de la prestation dans le cadre d’une mission de diagnostic, d’établissement ou de renforcement d’une stratégie digitale ou d’un site d’e-commerce.

Contacter l’équipe Retis pour une mission chèques Relance économique par le numérique
Bien entendu, des prestataires d’autres sociétés wallonnes sont également labellisés. La liste complète des prestataires reconnus par la Wallonie est disponible à cette adresse.



COMMENT BÉNÉFICIER D’UNE MISSION CHÈQUES RELANCE ÉCONOMIQUE PAR LE NUMÉRIQUE ?
Depuis le lancement de la plateforme des Chèques-Entreprises le 1er mars 2017, la procédure que les entreprises doivent suivre afin de bénéficier d’un subside de la Région Wallonne pour une des thématiques couvertes par le dispositif d’aides s’est grandement simplifiée.

La procédure pour bénéficier d’une mission chèques Relance économique par le numérique peut être résumée en 5 étapes :

Constitution et dépôt du dossier de mission
Validation de la demande de mission par l’administration
Paiement de la quote-part de l’entreprise
Réalisation de la prestation par le consultant labellisé chèque Conseil à la Création d’Entreprise
Validation de la prestation et clôture de la mission
Etape 1 : Constitution et dépôt du dossier de mission
Après avoir convenu du contenu de la mission avec le consultant labellisé chèques Relance économique par le numérique, vous devez commencer par vous enregistrer sur la plateforme www.cheques-entreprises.be.

Cette plateforme est l’interface unique permettant l’introduction d’un dossier de demande de subside auprès de l’administration.

Une fois votre compte créé sur la plateforme Chèques-Entreprises, vous avez le choix :

Vous pouvez déposer vous-même votre dossier de demande de subvention sur la plateforme
Vous pouvez demander au prestataire que vous avez sélectionné de le faire en votre nom
Bien entendu, votre dossier se composera entre autres d’une convention de prestation établie entre votre entreprise et le prestataire labellisé.

Etape 2 : Validation de la demande de mission par l’administration
Une fois votre dossier complété, que tous les documents ont été signés et déposés sur la plateforme Chèques-Entreprises, l’administration dispose d’un délai de 5 jours ouvrés pour procéder à l’examen de recevabilité de votre demande.

Passé ce délai ou si votre dossier est jugé comme recevable, votre demande de mission est validée par l’administration.

Etape 3 : Paiement de la quote-part de l’entreprise
Après avoir reçu le feu vert de l’administration, votre entreprise est invitée à payer sa quote-part auprès de Sodexo. Pour rappel, celle-ci représente 10% du prix total HTVA de la mission.

Dès réception de votre quote-part, un chèque virtuel équivalant au montant total de l’aide, soit 90% du prix total HTVA de la mission, est émis par Sodexo et placé dans votre portefeuille électronique intégré à la plateforme Chèques-Entreprises.

Vous l’avez compris, le paiement de votre quote-part est nécessaire au lancement de la mission.

Etape 4 : Réalisation de la prestation par le consultant labellisé
Après avoir bouclé les aspects administratifs de votre mission, celle-ci peut (enfin) commencer.

Il est à noter que la mission doit obligatoirement être réalisée dans un délai de 3 mois après la notification de réception de votre quote-part.

Etape 5 : Validation de la prestation et clôture de la mission
À la fin de la prestation, le prestataire vous transmet sa facture ainsi qu’un rapport de fin de mission pour validation.

Pour valider ces deux documents, vous disposez de 15 jours ouvrés et devez vous rendre sur la plateforme Chèques-Entreprises.

Une fois votre validation reçue, l’administration dispose également d’un délai de 15 jours ouvrés pour procéder à la vérification de votre dossier avant de payer le prestataire.

Pour clôturer votre dossier, il ne reste plus à votre entreprise qu’à payer la TVA du montant total de la mission directement au prestataire.

Dernière information : sachez simplement que votre dossier peut faire l’objet d’un contrôle de la Région Wallonne (par échantillonnage).

Votre entreprise est établie en Wallonie et vous souhaitez être conseillé pour le lancement ou le développement de votre activité digitale ou d’e-commerce ?

Contactez sans attendre les experts en E-marketing et E-commerce du cabinet-conseil Retis afin de leur présenter votre projet.

Contacter l’équipe Retis pour une mission chèques Relance économique par le numérique

Source :

http://www.ejustice.just.fgov.be/mopdf/2022/01/10_1.pdf#Page20